Juste une vie ordinaire
     
Juste une vie ordinaire
Je photographie depuis plusieurs années des personnes en situation de handicap. Que cette entrave soit visible ou invisible, datant de leur naissance ou survenu au cours de leur existence, touchant leur corps ou leur esprit…
Ce qui me marque à chaque fois, c’est l’énergie avec laquelle chacun se démène pour vivre le plus normalement possible. Leur aspiration la plus folle : avoir une vie ordinaire. Avoir un toit, un travail si possible, mais surtout des relations et des échanges, avec ceux qui les accompagnent et les soignent, ceux qui les entourent ou les croisent, ceux qui les aiment.
La société devient peu à peu plus accessible, plus inclusive : le respect et l’attention envers les personnes handicapées progressent, même s’il y a encore des efforts à faire. L’enjeu est d’apprendre à les traiter avec bienveillance mais sans pitié, sans les surprotéger ni les infantiliser, que ce soit pour leurs proches, pour les personnels soignants ou sociaux qui les accompagnent, pour moi photographe ou pour chaque citoyen…

Loire-Atlantique, 2015-2020.
Adrien Bourrigaud, 25 ans, étudiant en alternance en génie climatique atteint de la maladie ‟des os de verre‟, en chemin entre son lieu de travail et son logement.

Adrien Bourrigaud vit seul dans une chambre ‟accessible‟ d'une résidence universitaire du CROUS.

Adrien Bourrigaud vit sa vie étudiante comme une libération : son travail à temps partiel et son logement universitaire lui apportent une autonomie contrastant avec la sur-protection de ses années lycéennes.

En situation de handicap mental, Pierre, 37 ans, et Sandrine, 23 ans, se sont rencontrés dans le Foyer le Cèdre situé à Sablé-sur-Sarthe (72). Dans cette résidence gérée par l'Apei Sablé-Solesme, deux studios peuvent être reliés par une porte pour permettre à deux résidents de vivre librement leur vie intime de couple.


Ludovic, 40 ans, parle de sa solitude. Il aimerait bien ‟vivre une aventure avec quelqu'un‟. Dans le foyer d’hébergement de l’Apei Sablé-Solesmes, situé à Sablé-sur-Sarthe (72) dont il est l'un des résidents en situation de handicap mental, la question de la vie affective et sexuelle n’est pas un tabou mais un axe fort de l’accompagnement quotidien des professionnels.

Marie-Noël, dans la cuisine du restaurant le Reflet à Nantes avec la cheffe Farida. Dans cet établissement extra-ordinaire, tous les serveurs et aide-cuisine sont porteurs de la trisomie 21.

Adeline Pineau, 30 ans, travaille entre la salle et les cuisines du Mac Donalds de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (44). Elle bénéficie du soutien de Passerelle pour l'Emploi, un service de l'Adapei 44 agissant pour l'insertion en milieu ordinaire de personnes souffrant de handicap mental ou psychique.

Thierry Musso, travailleur en situation de déficience mentale, travaille depuis plusieurs années en CDI à la SFCMM, entreprise de Saint-Herblain (44) spécialisée dans la découpe, le cintrage et le façonnage de tubes en métal. Il y a trouvé sa place a place et son rythme grâce à l'accompagnement renforcé des conseillers en insertion de de Passerelle pour l'emploi, dispositif de l'Adapei 44 en faveur de l'insertion en milieu ordinaire de travailleurs handicapés souvent venus d'esat.

Premi?re matin?e d'accueil pour L?andre, 8 ans et demi, accompagn? de sa maman Christelle Halbert, dans l'unit? que l'internat des Sorini?res (Adapei 44) vient d'ouvrir dans le cadre de la Rapt. Un grand changement pour L?andre, aupravant scolaris?, qui a besoin de temps pour se familiariser avec ce nouveau lieu et ses professionnels. / La MDPH de Loire-Atlantique pilote depuis 2017 une exp?rimentation qui doit se g?n?raliser en France ? partir de janvier 2018 : la R?ponse accompagn?e pour tous RAPT. Il s'agit de coordonner les acteurs locaux du secteur du handicap pour trouver des solutions au cas par cas pour des personnes en situation de handicap d?pourvues d'accompagnement adapt? (suite ? l'affaire ‟Am?lie‟ et au rapport Piveteau ‟z?ro sans solution‟), avec 2 publics cibles : les enfants de l'ASE en situaiton de handicap et les adultes souffrant d handicap psychiques. / Reportage pour Directions, avec le r?dacteur venu de Paris Olivier Bonnin.

A Saint-Nazaire (44), le coll?ge Anita Conti coordonne depuis plusieurs ann?es les accompagnants de ses ?l?ves en situation de handicap. Fort de cette exp?rience, il est depuis la rentr?e ? la t?te d?un P?le inclusif d?accompagnement localis? (Pial) regroupant d?autres ?tablissements : une mutualisation encore en construction.

Caroline Boudet et sa fille Louise, 5 ans, un mercredi apr?s-midi apr?s l'?cole dans leur maison de Saint-S?bastien-sur-Loire (44)). Caroline Boudet - journaliste de formation - vient de publier le livre ? L?effet Louise ? dans lequel elle raconte la d?licate insertion en milieu scolaire de sa fille atteinte de Trisomie 21. Dans un pr?c?dent livre intitul? ‟La vie r?serve des surprises‟, elle avait racont? la d?couverte du handicap de sa fille ? sa naissance.

Les parents de Nathan, 9 ans, discute avec les deux ?ducateurs / Premier jour ? l'unit? d'enseignement externalis?e ?l?mentaire (U3E) ouverte par l'Adapei de Loire Atlantique dans l'?cole primaire Gustave Roch ? Nantes. / Dans le cadre d'une strat?gie volontariste en faveur de l'?cole inclusive, l'Adapei de Loire-Atlantique transforme son offre en direction des enfants avec d?ficience mentale et troubles associ?s, en ouvrant progressivement des UEE dans les maternelles, ?l?mentaires, coll?ges et lyc?es de l'agglom?ration nantaise. En parral?le sont sanctuaris?es des places dans les IME pour les enfants aux handicaps les plus complexes.

Premier jour ? l'unit? d'enseignement externalis?e ?l?mentaire (U3E) ouverte par l'Adapei de Loire Atlantique dans l'?cole primaire Gustave Roch ? Nantes. / Dans le cadre d'une strat?gie volontariste en faveur de l'?cole inclusive, l'Adapei de Loire-Atlantique transforme son offre en direction des enfants avec d?ficience mentale et troubles associ?s, en ouvrant progressivement des UEE dans les maternelles, ?l?mentaires, coll?ges et lyc?es de l'agglom?ration nantaise. En parral?le sont sanctuaris?es des places dans les IME pour les enfants aux handicaps les plus complexes.

Premier jour ? l'unit? d'enseignement externalis?e ?l?mentaire (U3E) ouverte par l'Adapei de Loire Atlantique dans l'?cole primaire Gustave Roch ? Nantes. / Dans le cadre d'une strat?gie volontariste en faveur de l'?cole inclusive, l'Adapei de Loire-Atlantique transforme son offre en direction des enfants avec d?ficience mentale et troubles associ?s, en ouvrant progressivement des UEE dans les maternelles, ?l?mentaires, coll?ges et lyc?es de l'agglom?ration nantaise. En parral?le sont sanctuaris?es des places dans les IME pour les enfants aux handicaps les plus complexes.

Lundi 18 mai, onze ?l?ve internes (sur une cinquantaine habituellement) font leur retour ? l'institut ?ducatif moteur (IEM) La Clart? de l'APF-France handicap ? Redon, apr?s deux mois de confinement dans leurs familles. Ils retrouvent des professionnels d?sormais en blouses et masques. Ils doivent apprendre ? respecter les gestes barri?res dans un contexte collectif.

Lundi 18 mai, onze ?l?ve internes (sur une cinquantaine habituellement) font leur retour ? l'institut ?ducatif moteur (IEM) La Clart? de l'APF-France handicap ? Redon, apr?s deux mois de confinement dans leurs familles. Ils retrouvent des professionnels d?sormais en blouses et masques. Ils doivent apprendre ? respecter les gestes barri?res dans un contexte collectif.

L'AMP C?line, Jonathan et Swane partent faire une tour de quartier. Pour Swane avide de contacts (et coquine) difficile de respecter la distanciation sociale. Jonathan lui ne quitte plus son masque et ne se d?place plus sans son liquide d?sinfectant. / Lundi 18 mai, onze ?l?ve internes (sur une cinquantaine habituellement) font leur retour ? l'institut ?ducatif moteur (IEM) La Clart? de l'APF-France handicap ? Redon, apr?s deux mois de confinement dans leurs familles. Ils retrouvent des professionnels d?sormais en blouses et masques. Ils doivent apprendre ? respecter les gestes barri?res dans un contexte collectif.

L'AMP C?line Aubine, Jonathan et Swane partent faire une tour de quartier. Pour Swane avide de contacts (et coquine) difficile de respecter la distanciation sociale. Jonathan lui ne quitte plus son masque et ne se d?place plus sans son liquide d?sinfectant. / Lundi 18 mai, onze ?l?ve internes (sur une cinquantaine habituellement) font leur retour ? l'institut ?ducatif moteur (IEM) La Clart? de l'APF-France handicap ? Redon, apr?s deux mois de confinement dans leurs familles. Ils retrouvent des professionnels d?sormais en blouses et masques. Ils doivent apprendre ? respecter les gestes barri?res dans un contexte collectif.

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